Préambule,

Préambule,
Cher lecteurs et fidèls admirateurs, j'ai l'honneur de vous annoncer que nous allons remmetre notre page internet d'actualité ! Qui avait dit que l'épopée fulgurente des frères Morbiers et de leur magnifique humour noire était finie? ( Mon frère Gaston n'a pas encore repris sa part d'activitée, ça ne tardera pas je l'éspère ! la mise en route de notre brillant recomencement, risque de prendre une semaine, deux tous au plus !)
Je vous invite a admirer tous nos magnifiques chefs d'oeuvres, et prenez en de la graine !

# Posté le lundi 04 février 2008 05:59

Modifié le samedi 29 novembre 2008 09:52

Madame Pinto, Huber Morbier

Madame Pinto, Huber Morbier
Connaissez vous l'histoire de la pauvre madame Pinto?
Non, je supose. Madame Pinto, Hugette de son prénom, avait perdu son mari, Gustave, durant se carnage terrible que fut la guerre d'algerie.
Agée de 85 années bientôt, elle aimait aider sa commune en rendant des petits services; à la hauteur de ses capacitées tout naturellement.
Tous les vendredis soirs, Madame Pinto (portugaise d'aurigine) fesait la garderie pour les maternels, de 4h30 a 19 h.
La dite garderie avait lieu dans l'établissement Sainte Catherine, dans la banlieue marseillaise.
Elle commenca sa labeur, à 40 ans; lors de la mort de son Gustave. A l'époque, seul les charmants bambins avaient le pouvoir de lui rendre son sourire. Mais avec les années, les enfants changaient. Elle le voyait bien d'ailleurs, car à la place des Gastons des Jeans et des Pierres , elle se retrouvait a présent avec des Mouloudes, des Rachides, et autres noms qui représentaient bien les canailles qu'ils étaient devenus. Elle se le rendait bien compte, on avait perdu cette foutue guerre, et son Gustave avait été tué par ses salos de magrebins. Au fur et à mesur des années madame pinto n'avait plus de sourir le vendredi soir, elle ne penssait plus qu'à une chose, vangé son gustave. A présent, à chaque fois qu'un petit conard d'étrangé lui cassait les pieds, ils avaient droit a une belle rouste, et a une petite séance au cachot, avec les rats. Mais ce n'était pas assez, non, pas assez pour vanger son homme. Il fallait aller plus loin. Forcez les petits Arabes à manger des saussices au porc pendant le ramadan ne l'amusait plus, elle n'en tirait plus de plaisir. Il vaudrait mieux que ce soit les saussices qui les manges ses enfants du diable !
Mais oui bien sûr !
Madame pinto, le regard plein de folie avait eu cette iddée géniale qui allait enfin pouvoir lui rendre justice ! A elle et toute les veuves de l'Allgérie.
Durant une année entière, madame pinto dressa quatre cochon; elle leur aprit à apprecier le goût de la viande musulmane, à aimer l'odeur du sang Arabe ! Le 5 septembre, madame pinto arriva le soir pour la garderie, avec ses quatres petits porc qu'elle cachat dans le cagibi du concierge.
A leur de la séance « télé », alors qu'elle avait promi aux enfants de leur passé le magnifique film intitulé «  Massacre a la tronçonneuse », elle les emmena tous dans le cagibi du concierge. IL ne fallut gère plus de 4 minutes, pour que tous ces enfoirés de magrébins se retrouvent dans l'estomac des braves petits cochons.
Quel delice que d'écouter tout ces hurlements de douleurs, que de voir tout ce sang gicler, et se répandre doucement dans la pièce ! Haahahahaha ! VANGEANCE !
On incarçera le concierge le jour même; il finit ces jours au fin fond de sa cellule. La pauvre madame pinto, choqué par tant de violence, fut indemnisée à vie par l'état de la modeste somme de 2 mille ¤ par mois.
La justice avait parlé.

( Salo de portos)
Fin.
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 17:14

Modifié le samedi 29 novembre 2008 09:52

L'invasion, par Huber Morbier.

L'invasion, par Huber Morbier.
-Ha ! madame Fineline ! Si vous saviez comme je suis contente de vous voir ! vous avez drôlement changé depuis la dernier foi !

-Excusez moi madame, mais vous faite erreur.. Je ne suis pas madame Fineline.

-Ho ! Quel toupet madame ! Alors vous préférez me snober de la sorte ! Haaa ! Je voiii ! Tout cela car vous voulez fuir la réalité ! hein ? Hein vieille garce !

-Madame, excusez moi, mais je m'appelle Youssef, et je suis un homme...

- TA GEULE SALOPE ! QU'A TU FAIT DE MON ROGER !

La brave dame, se prit alors a frapper violemment le visage de Youssef a l'aide de sa canne. Le jeune homme se retrouva au sol, afin de se protéger des coup donné par la vieille folle.
Quand tout a coups, la sirène de police retentit.
Deux homme en uniforme sortirent d'une voiture, et sépara la pauvre femme de son agresseur.

Le salaud d'étranger en pris pour 4 ans de prisons pour agression. Notre brave femme fut médaille par la mairie de la bourgade afin de récompenser son courage exemplaire fasse a la délinquance.

Fin
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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 16:03

Modifié le samedi 29 novembre 2008 09:53

L'homme Courgette, par Huber Morbier.

L'homme Courgette, par Huber Morbier.
« Et Antonio ! Regarde moi ! Je sui quoi ? je suis quoi ? »
Et merde encor se malheureux Pedro qui, friand de nouvelle farce, c'était déguisé en se qui semblait être un légume. Une courgette probablement.
« Tu est une courgette pedro. »
C'est alors que le dit Pedro s'écroula sur le sol en riant, visiblement au bord des larmes.
Il se prit a frapper violemment le sol avec ses point en hurlant des petit « Excellent ! » régulier.
Naturellement, Antonio se trouvait humilier d'être sur les lieux de ce disgracieux spectacle.
Il en profita donc pour filer.
Toutefois, comme il s'en doutait, Pedro se relevait en riant et le suivit en criant tout un tas de choses sans intérêt. « Et, et Antonio, pourquoi tu ne te déguise pas toi aussi ! C'est carrément excellant ! » ou encor « et Antonio, tu connais la blague de la courgette qui entre dans l'autobus ? ».
Mais quant allait il se tirer se mec sans rigoler ? pensait le pauvre Antonio dont les nerf pourtant très résistant commençaient a montrer des signe de faiblesse.
« Et Antonio, tien j'te donne une courgette, je fait d'la pub pour les fruit et légume du super marché ! tien prend la allééééééééééé ! pour me fair plaisiiiiiiiir ! »
Stop s'en était trop. Ce type, était définitivement trop con.
« Ecoute moi bien pauvre abruti. Tu es probablement le pire emmerdeur qu'il me fut donné de croiser durant mon existence. Toute tes connerie, je m'en contrefiche, tu comprend ? alors ramasses tes merde, retourne ta pauvre tronche dans l'autre sens , et trouve toi un autre bonhomme a pousser au suicide.»
Toute la place Ramirez avait entendue ces odieuses paroles. Pedro, était humilié. Du vert, il vira au rouge, et il se mit a trembler. D'un geste brusque, il se saisit d'une courge, et éclata a l'aide de celle-ci toute les dent du pauvre Antonio qui se retrouva au tapis, dans une mare de sang.

Dans la vie, il faut savoir dire non au OGM, et merde au sal con. Néanmoins, attention...

Fin.
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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 16:10

Modifié le samedi 29 novembre 2008 09:53