Connaissez vous l'histoire de la pauvre madame Pinto?
Non, je supose. Madame Pinto, Hugette de son prénom, avait perdu son mari, Gustave, durant se carnage terrible que fut la guerre d'algerie.
Agée de 85 années bientôt, elle aimait aider sa commune en rendant des petits services; à la hauteur de ses capacitées tout naturellement.
Tous les vendredis soirs, Madame Pinto (portugaise d'aurigine) fesait la garderie pour les maternels, de 4h30 a 19 h.
La dite garderie avait lieu dans l'établissement Sainte Catherine, dans la banlieue marseillaise.
Elle commenca sa labeur, à 40 ans; lors de la mort de son Gustave. A l'époque, seul les charmants bambins avaient le pouvoir de lui rendre son sourire. Mais avec les années, les enfants changaient. Elle le voyait bien d'ailleurs, car à la place des Gastons des Jeans et des Pierres , elle se retrouvait a présent avec des Mouloudes, des Rachides, et autres noms qui représentaient bien les canailles qu'ils étaient devenus. Elle se le rendait bien compte, on avait perdu cette foutue guerre, et son Gustave avait été tué par ses salos de magrebins. Au fur et à mesur des années madame pinto n'avait plus de sourir le vendredi soir, elle ne penssait plus qu'à une chose, vangé son gustave. A présent, à chaque fois qu'un petit conard d'étrangé lui cassait les pieds, ils avaient droit a une belle rouste, et a une petite séance au cachot, avec les rats. Mais ce n'était pas assez, non, pas assez pour vanger son homme. Il fallait aller plus loin. Forcez les petits Arabes à manger des saussices au porc pendant le ramadan ne l'amusait plus, elle n'en tirait plus de plaisir. Il vaudrait mieux que ce soit les saussices qui les manges ses enfants du diable !
Mais oui bien sûr !
Madame pinto, le regard plein de folie avait eu cette iddée géniale qui allait enfin pouvoir lui rendre justice ! A elle et toute les veuves de l'Allgérie.
Durant une année entière, madame pinto dressa quatre cochon; elle leur aprit à apprecier le goût de la viande musulmane, à aimer l'odeur du sang Arabe ! Le 5 septembre, madame pinto arriva le soir pour la garderie, avec ses quatres petits porc qu'elle cachat dans le cagibi du concierge.
A leur de la séance « télé », alors qu'elle avait promi aux enfants de leur passé le magnifique film intitulé « Massacre a la tronçonneuse », elle les emmena tous dans le cagibi du concierge. IL ne fallut gère plus de 4 minutes, pour que tous ces enfoirés de magrébins se retrouvent dans l'estomac des braves petits cochons.
Quel delice que d'écouter tout ces hurlements de douleurs, que de voir tout ce sang gicler, et se répandre doucement dans la pièce ! Haahahahaha ! VANGEANCE !
On incarçera le concierge le jour même; il finit ces jours au fin fond de sa cellule. La pauvre madame pinto, choqué par tant de violence, fut indemnisée à vie par l'état de la modeste somme de 2 mille ¤ par mois.
La justice avait parlé.
( Salo de portos)
Fin.